La toiture ne tient plus. À l’École Primaire TOMAKA, située dans le groupement Tadu, les salles de classe sont devenues dangereuses pour les élèves et leurs enseignants. Les tôles arrachées, la charpente rongée par le temps et les intempéries : chaque pluie transforme l’école en mare, chaque coup de vent fait craindre le pire.
Face à cette situation critique, la Fondation Jean Manda Madrakele « FJMM » brise le silence et lance un appel solennel.
La FJMM appelle tout volontaire, l’État congolais, ainsi que les organisations locales, provinciales, nationales et internationales à intervenir en urgence pour sauver l’EP TOMAKA.
« Nous ne pouvons pas regarder nos enfants étudier la peur au ventre. L’éducation est un droit, pas un risque », rappelle la Fondation.
- Sécurité immédiate : Le risque d’écroulement de la toiture est réel. Un accident pourrait survenir à tout moment, surtout en cette saison des pluies.
- Continuité pédagogique : Les cours sont régulièrement suspendus quand il pleut. Des centaines d’élèves voient leur année scolaire compromise.
- Équité éducative : À Tadu, zone déjà marquée par la précarité, perdre l’EP TOMAKA serait condamner toute une génération à la déscolarisation.
- Réhabilitation d’urgence de la toiture : tôles, bois de charpente, clous, main-d’œuvre qualifiée.
- Appui financier pour acheter les matériaux et sécuriser le chantier.
- Expertise technique : ingénieurs, maçons, charpentiers volontaires.
- Plaidoyer : relayer l’alerte auprès des autorités compétentes et des bailleurs de fonds.
La Fondation Jean Manda Madrakele est une organisation engagée pour l’éducation et le développement communautaire en RDC. À travers cet appel, elle se fait la voix des enfants de Tadu qui réclament simplement le droit d’apprendre à l’abri.
Pour coordonner tout soutien ou contribution, les personnes de bonne volonté, ONG, entreprises et institutions publiques peuvent contacter le Coordinateur Jean Pierre TASILE au +243 812 068 054.
Sauver la toiture de l’EP TOMAKA, c’est sauver l’avenir de centaines d’enfants. L’heure n’est plus aux constats, mais à l’action.
Cellule de Communication de la Fondation Jean Manda Madrakele
