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Tshopo : L’intolérable répression contre des journalistes indépendants à Kisangani, Pompon Boyokama, Stêve Mbusa et Sébastien Mulamba arrêtés et humiliés pour avoir fait leur travail, << un ministre provincial accusé d’intimidation brutale >>

À Kisangani apprend-t-on ; Trois journalistes se sont vus interpellés et humiliés. Une dérive inacceptable d’un ministre provincial pointé du doigt.

La scène de la pie intolérance s’est produite ce mercredi 23 juillet 2025 suscitant une une vive indignation dans l’opinion Boyomaise ce, telle que, renseigne le confrère  » TSHOPO Kwetu » sur sa page Facebook à la suite d’une grave atteinte à la liberté de la presse ayant ciblé trois journalistes basés à Kisangani notamment Steves Mbusa de Kis24.info, Pompon Beyokobana correspondant Élections-RDC.net et Sébastien Mulamba éditeur du journal Kisangani News. À en croire des informations relayées par notre source, Ces professionnels des médias ont été interpellés de manière brutale par les éléments de la PNC, sur instruction présumée du ministre provincial des Finances de la Tshopo, Sieur Patrick Valançio, dans ce qui s’apparente à une manœuvre d’intimidation et de faire taire la plume.

À en croire un autre confrère du site Élections-RDC.net, l’origine de cette interpellation remonte à un article publié sur ce média, évoquant la participation en tant qu’acteur du ministre dans une série télévisée, dénommée ; Davina & Sisters lesquelles images largement partagées sur les réseaux sociaux dont disponibles sur la plate forme  » YOUTUBE « , devenues virales, ont suscité une vive controverse dans l’opinion publique Boyomaise, voire, len province de la TSHOPO où ce dernier est membre du Gouvernement Lendogolia.

Beaucoup les jugent incompatibles avec l’éthique attendue d’un haut responsable public, surtout d’un ministre en charge des Finances, dans un contexte de précarité économique croissante. Les trois journalistes s’étaient pourtant rendus à une réunion fixée par Sieur Jacques Lomalisa, directeur de cabinet du ministre, dans un élan de recueillir l’autre son de cloche censé clarifier le contexte de cette participation controversée. Mais sur place, c’est un véritable guet-apens qu’ils ont vécu. Le ministre Valançio, surgissant dans le bureau, tel que rapporté aurait violemment tenus des propos peu courtois à l’égard des journalistes avant de les faire enfermer de force, y compris son propre directeur de cabinet.

Peu après, poursuivent des sources concordantes des éléments de la police sont intervenus pour embarquer de manière cavalière les journalistes au commissariat de la PNC/Tshopo, sans aucune notification officielle des faits qui leur seraient reprochés. Cet acte d’une rare violence symbolise une dérive autoritaire intolérable, portant atteinte non seulement à l’intégrité physique de ces journalistes, mais aussi aux fondements mêmes de la liberté de la presse dans la province de la Tshopo.

Cpd, Ce traitement dégradant et arbitraire ne saurait rester sans suite. La rédaction de Kwetufm.net condamne avec la plus grande fermeté cet acte ignoble et appelle les responsables de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC) ainsi que ceux de l’Observatoire des Médias Congolais (OMEC) à se saisir sans délai de cette affaire. Il est urgent de garantir un environnement de travail sûr et respectueux pour les professionnels des médias. La liberté de la plume ne peut être réduite au silence par l’abus de pouvoir.

Dossier à suivre.

La Rédaction de Kwetufm.net

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