Première Réunion de Co-gestion ICCN-FFI du Parc National de la Maïko. Les assises s’ouvre sur une note de la gestion participative.
La ville de Kisangani Chef-lieu de la Province de Tshopo abrite, du 14 au 17 juillet 2025, la toute première réunion des Coordinations du Parc National de la Maïko dans le cadre du nouveau partenariat de co-gestion entre le Gouvernement congolais par le biais de l’ICCN et les partenaires intégrés entre autre le FFI. Ces travaux de trois jours d’une importance de haut niveau ont ouvert ses portes ce lundi à 10h 30, locales en la salle de banquet Ire-Mbehia du Flat Triangle, sous le thème central : » Gouvernance Participative et Inclusive au Parc National de la Maïko « .
Présidée par son Exc. Didier LOMOYO ITEKU, Vice-Gouverneur et Gouverneur ad- intérim de la Tshopo, la cérémonie du lancement a rassemblé plus de 60 délégué.es venus de divers horizons, notamment, autorités coutumières, acteurs gouvernementaux, partenaires techniques et financiers, représentants des communautés locales, Société Civile et Forces de défense en vue d’un leadership renouvelé.

Cependant, l’organisateur M. Mathieu MIRAMBO apportant son expertise managériale tant de la gestion administrative que du lobbying au près des bailleurs de fonds de longue date à la tête du Parc National de la MAÏKO depuis Avril 2025, placé dans le cadre dudit contrat de Co-gestion, alors, parmi les premiers récipiendaires ayant exposé sous les applaudissements frénétiques au cours de cette journée d’ouverture ce, à la grande satisfaction des participants sur » État de la Protection du Parc de la MAÏKO « dit au micro, lors d’une interview à chaud accordée à votre média kwetu fm.net avoir organisé de routine cette session stratégique dans le seul objectif majeur celui de jetter les bases pour ressortir la nouvelle feuille de route de co-gestion.

« Il s’agit ici de créer un cadre permanent d’échange, où chaque acteur ou partie prenante du villageois au partenaire international trouve sa place dans la gestion durable du parc en faisant noté que la ville capitale de Kisangani en Province de la Tshopo, qui abrite à elle seule 41 % du Parc, était un choix stratégique pour cette rencontre inaugurale. »
Il faut dire, Ce forum, qui réunit notamment le représentant de l’assemblée Provinciale de la TSHOPO, Sieur le Maire de ville de Kisangani, des Magistrats et ceux de la 9ième Région Militaire ainsi que la PNC, des représentants de GORILLE Organisation, BERGORILLA, RESEAU CREF, UGADEC, de la Direction Générale de l’ICCN ainsi que la FAUNA & FLORA INTERNATIONAL venus de Kinshasa, se veut un creuset de dialogue et d’actions concertées. Plusieurs interventions ont marqué cette première journée.
Sa Majesté Nathanaël MBAOKO ;

« Je salue cette démarche novatrice…J’encourage mes pairs à s’approprier ce processus, car nous devons être acteurs du changement, et non de simples spectateurs. »
De sa part M. Jean-Pierre MUMBERE MUTORO, délégué de la société civile venue de la Province du Manièma lui aussi n’est pas resté sans mot ;
« L’accueil à Kisangani est remarquable, ainsi, Je m’engage personnellement à mobiliser les communautés autour des recommandations issues de ces assises. »

Parmi les participants, Mme Bijoux KOYTAKA, Ministre provinciale de l’Environnement (Tshopo). Cependant, dans la foulée Sieur Guy KILUMBA, Directeur national de Fauna & Flora International ;

« La gestion participative du Parc de Maïko est une exigence si nous voulons obtenir des résultats durables. Notre présence ici témoigne de notre engagement aux côtés de l’ICCN. »
Une ouverture politique et sécuritaire dans son allocution, le Gouverneur a.i. Didier LOMOYO a rendu un hommage appuyé au Président de la République Félix Tshisekedi pour les efforts en faveur de la paix, notamment dans les provinces de l’Est. Il a salué également les accords de Doha et Washington, rappelant que la sécurité est un pilier essentiel de toute gestion durable des aires protégées. La réunion pédagogique et technique, qui se tient dans un contexte particulier mais aussi d’espoir renouvelé, devrait déboucher sur l’élaboration d’un plan d’action concerté pour les trois provinces concernées s’agissant notamment de la Tshopo, Maniema et Nord-Kivu.

En ce sens, Les résolutions attendues auront pour but de Renforcer les mécanismes de surveillance et de protection écologique, Intégrer les coutumiers et leaders communautaires dans les décisions-clés, Mobiliser des ressources techniques et financières autour du Parc de Maïko, doter le site d’un cadre opérationnel de gouvernance décentralisée. Ainsi, le Parc National de la Maïko semble amorcer un virage stratégique où la parole est donnée aux territoires, à travers une gouvernance inclusive, dans le respect de la biodiversité et des droits des populations locales.
Par Jason LOHOSE//KwetuFM.net
Contact : +243 828117375.
