Matthieu Mirambo, “Aigle de Maïko ” : l’homme qui redonne vie au Parc national de la Maïko ( PNM ).

LUBUTU, À peine trois mois après sa nomination comme Directeur à la tête du Parc national de la Maïko, Monsieur Matthieu MIRAMBO bin MIRAMBO, ancien étudiant brillant de l’Université de Kisangani ( UNIKIS) et licencié en biologie (promotion 2011), s’impose déjà très vite comme un cerveau renouveau très recherché attendu pour diriger cette perle écologique congolaise qui regorge des espèces très rares dans la partie grand Est de la République Démocratique du Congo. ce digne fils du pays par l’expression de génie, alors, talentueux, intelligent, travailleur, lucide, passionné de l’équilibre ainsi que de la conservation environnementale fondées sur sa vision globale et au cœur social, se distingue de lui-même sur la longue liste de ses prédécesseurs ayant également dirigé le PNM ce, par une approche intégrée, inclusive et participative tant de ses proches collaborateurs que des communautés autochtones qui environnent cette aire protégée, et, par l’efficacité de son style de gestion fait voler en éclats les défis qui planaient sur cette aire protégée de 10 830 km², s’étirant entre les terres des Provinces de la Tshopo (Bafwasende), le Maniéma (Lubutu) et le Nord‑Kivu (Lubero).

En rappel, Nommé le 14 avril 2025 à la tête du Parc, M. Mirambo affectueusement appelé » Aîgle de Maïko » pour les communautés locales soit » Papa Social » par les agents et/ou autres proches collaborateurs en guise de ses actions tant de la protection du site que du traitement social favorable que bénéficient les uns et les autres quittait, rappelons-le, en date du 13 mars un poste de gestion d’une structure sœur, d’où, les échos largement positifs sur sa a gestion d’homme intègre, très à l’écoute ainsi que loyal aux attentes ne font que courir des Kilomètres pour atteindre les locaux de son nouveau bureau dans le territoire de LUBUTU à 125km de Kisangani. Là, Hommes et femmes, jeunes et vieux, qui, y travaillent sous ses ailes à en croire les témoignages recueillis poussent que un » Ouf » de soulagement.
À la clé, son parcours impeccable lui a épargné tout chômage, c’est-à-dire, son savoir-faire, sa maîtrise des enjeux, ses qualités managériales et impact positif social en faveur de ses collaborateurs tant de la conservation de la faune composée et flore dans sa biodiversité ont pesé lourd dans le choix de ceux à qui il leur a arraché confiance. C’est un vrai forestier qui sait mettre à l’œuvre sa vision éclairée, il a très vite gagné le surnom d’« Aigle de Maïko », symbole d’une gouvernance durable alliant protection et travail acharné pour une relance du tourisme attrayante dans cette aire à réserve d’espèces rares au coeur de toute son action.
Transcendant les actions antérieures, Sieur Mirambo a instauré dès avril un environnement de travail inclusif où femmes et jeunes sont valorisés, la confiance s’installe ainsi rapidement dans sa proximité un vecteur sûr qui vient rétablir une complicité encourageante pour favoriser cependant la réussite de cette lourde mission lui assignée, celle, de la protection et conservation de la nature au sein de ce patrimoine national.
La cohésion renforcée entre ICCN, communautés autochtones et populations locales des partenaires PTF ne tardent pas à faire figure d’engagement ainsi que d’accompagnement ceci grâce au dynamisme d’un lobbying efficace que l’homme protecteur de la Maïko active à la hauteur des moyens recherchés pour la sauvegarde d’espèces rares tels les gorilles de la plaine. comme témoignent les uns l’arrivée de M. MIRAMBO renouer le fibre de » Protégeons ensemble » ce qui nous appartient ainsi Il a lancé sur ce fond une vaste campagne de sensibilisation permettant une coopération citoyenne efficace contre les menaces pesant sur le parc.
Son premier geste symbolique ? En gestionnaire averti soucieux du travail bien fait accès au résultat, ce dernier réussi ensemble avec les agents sous sa commande participative à mettre à jour un état des lieux in situ de son administration un véritable tableau de bord qui manque, jadis, et salué par ailleurs par l’ensemble de son personnel qui vient poser un diagnostique net sur les faiblesses, risques, et dessiner un plan clair de sauvegarde.
Ainsi, Trois mois plus tard, les PTF (Partenaires techniques et financiers) réaffirment leur appui, s’agissant du FFI (Faune & Flore International) s’est mobilisé. De sa gestion convaincante tracée sur les pas de sa haute hiérarchie à Kinshasa connue d’un gestionnaire loyal mais surtout intègre, le CODG FFI-ICCN n’a pas eu des difficultés à être lancée dans cette contre dans une dynamique de la co-gestion en ligne de murs depuis Mars 2025, et le Plan Opérationnel budgétaire (POB) 2025‑2026 vient d’être dans l’unanimité voté le 16-juillet à Kisangani par les COCOSiens à l’issue des travaux de qualité assignée dont lui-même prenne à la fourchette Boyomaise ayant déroulé sous une ambiance participative du 14 au 16 juillet, en présence des autorités provinciales, de la société civile, des FARDC, PNC, magistrature et d’une forte délégation de la Direction Générale de l’ICCN déployée par Kinshasa dont parmi elle Mme Chantal de la DG‑ICCN chargée de la recherche scientifique. Il sied de le rappeler que le coup d’envoi était fait en la salle de banquet du flat-Hôtel le TRIANGLE. Une autre preuve éloquente par ce gestionnaire des atouts de la bonne organisation à tout niveau.


Cette adoption du plan Opérationnel ce veut un paris gagné pour Mirambo et son équipe voués au service communautaire.M. Matthieu Mirambo Directeur du Parc, Chef de site ;
“ Ma motivation? Voir ce trésor national renaître. Je crois en une gestion transparente, efficace et inclusive. Le Parc, ses communautés et ses espèces méritent une nouvelle ère. ” Lâche-t-il avec sourire aux lèvres.
Mme Christelle travaillant dans sa Cellule communication ICCN‑Maïko ;
“ (…) Depuis son arrivée, l’ambiance a changé ; dialogues, responsabilités partagées, respect. Il écoute, valorise les idées, stimule la confiance. C’est un leader proche des gens. ”
Interviewé à Kisangani, M. Joseph Kambale (Société civile Nord‑Kivu) n’hésite pas un seul instant à lui jetter des fleurs ;
“ Son parcours est source d’inspiration d’un gestionnaire rigoureux, visionnaire, respectueux des traditions. Il a su créer un pont entre conservation et développement communautaire. ”

Il faut dire que le Parc de la Maïko d’un patrimoine national essentiel pour la RDC vient d’avoir la faveur démesurée de voir placé à sa tête un vrai leader qui sait se dépasser de toutes ses faiblesses, braver la peur en s’engageant véritablement à la restauration de la faune et la flore dans cette partie du pays visant d’abord redéfinir l’espace dudit Parc par le repérage de ses limites naturelles constituant une forêts millénaires, potentiel écologique exceptionnel aussi par la suite poser des jalons substantiels pouvant à la fois permettre les populations environnantes de vivre tout à préservant l’écosystème dans sa diversité.
À deux ans, une vision ancrée au développement réel d’une entité peu s’écrire, et, Matthieu Mirambo bin MIRAMBO en est un acteur stratégique à la hauteur qui promet non seulement une protection accrue mais aussi un lobbying actif, une gestion co-participative, et un rebond touristique durable. C’est un nouveau souffle pour les bénéficiaires finaux que sont en fait les communautés locales et la nation toute entière.
Par Jason LOHOSE
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