Pendant la période des fêtes de fin d’année, la ville de Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo considérée comme 3ième pool économique de la Rdc a été frappée par une hausse significative sur le marché local des prix de quelques produits de consommation courante, particulièrement du poulet congelé.

Decrié pourtant il y a quelques semaines par les » Mamans vendeuses » au Marché Urbain, Ce qui serait un vrai casse-tête pour plus d’un acheteur boyomais, le prix d’un carton de poulet, l’un d’aliments de base les plus appréciés par les Boyomais est que le prix de ce dernier en gros ou en détails ( vrague) communément appelée » Mokonzi « , » Chefu » et/ou emballée en sachet connu » BON » est passé chez les fournisseurs c’est-à-dire chambre froide du prix de 120 000 FC à 170 000 FC, 280 000 FC, voire jusqu’à 200 000 FC selon les spéculations sur le marché.


Une flambée de prix, qui fortement impact ces jours dans l’assiètte de nombreuses familles boyomaises, qui, d’ailleurs ont eu du mal à se procurer ces produits alimentaires au jours marquant mêmes la célébration de la fête de noël, surtout, de » BONANA » passées ainsi dans des conditions difficiles, l’on fustigé quelques chefs de ménage rencontrés dans les rues de Kisangani. Difficile même à écouler nos marchandises car, nos clients disent cher pour acheter.
Il faut dire, La conjoncture socio-économique actuellement dans celle qui considérée étant comme 3ième pool économique du Pays s’avère est un peu inquiètante avec la hausse de prix des denrées de première nécéssité sur le marché local. Pourtant, il n’y pas carrence ce, bien que cette vie dépendant majoritairement du corridor (EST) dont la route RN4 pour son approvisionnement en produits tant manufacturé que alimentaire, les Boyomaises et Boyomais font face à une inflation galopante de certains produits de grande consommation.
Par ailleurs, Ces vivre frais importés par voie fluviale de Kinshasa à Kisangani, dont le poulet congelé, voir leurs prix augmenter cette hausse brusque se justifie jusque-là d’aucune raison valable.
Pour certaines vendeuses rencontrées ce week-en à leurs étalages devant le bâtiment Socimex, ex Économat aux abords du marché central de Kisangani disent éprouver beaucoup de difficultés pour écouler leur marchandise depuis que les prix ont légèrement grimpés au près des fournisseurs de vivre frais. Plusieurs parmi-elles ont déploré cette situation en laissant entendre que, si le prix du poulet congelé est revu à la hausse, surtout, à quelques jours des festivités pointent du doigt certains commerçants mals intentionnés épris du goût de gagner au triple et voir la souffrance des Conglais au détriment de leur bénéfice, qui, rachetent tous les stocks au près des chambres froides au prix initiale aux fins de créer la spéculation comme si il y avait rarêté de produits pour ainsi les re-vendre aux prix voulus.
()Le prix du poulet congelé c’est maintenant à 25.000fc au lieu de 18,19000fc par pièce que nous vendions. Mais, voilà, cette hausse légère s’explique du fait que depuis le 31.Déc et au jour de Bonana, les grosistes nous ont vendu le carton du poulet toute marque à 200.000fc au lieu de 160, 170 ou 180.000fc. Même le prix de cuisses a changé. C’est difficile tant pour nous que nos clients. L’a témoigné une revendeuse ayant requit l’anonymat trouvé en vente de ses produits non loin de l’ex économat.

Il est à souligner que cette hausse inattendue de prix de la viande du poulet congelé notamment les » Cuisses de poulet » qui s’achete actellemnt au près de chambres froides qui fournissent à 130.000fc au lieu de 100.000fc ne se limite pas au poulet alors que l’un d’aliments essentiels pour les Boyomais.
Cependant, En ce début de la saison sèche qui s’observe tout au long du premièr trimestre de chaque année, c’est-à-dire à partir du mois janvier de tous les ans risquerait d’aggraver la situation en raréfiant certaines denrées alimentaires, voire, la viande animale tiré de brousse ainsi que les légumes verts, la rarêté du poisson issue de pêche causée cependant par la baisse du niveau d’eau sur le fleuve Congo, une période trés difficile pendant durant laquelle les navires ont du mal à naviguer pour ravitaller la ville Boyomaise en divers produits champêtre, animale et vivre frais ce, en provenance Kinshasa via les villes de Lisala, Bumba et Basoko.
Il faut tout de même rappeler par ailleurs vite en passant, très sensible aux affres de sa base et, en tant qu’élu de Kisangani en réaction du cris de detresse des Mamans Vendeuses du produit « Poulet Congelé » du grand marché urbain de Kisangani, la décente effectuée en mi-décembre dernier du PAP, Hon. Mateus KANGA au près des au près des chambres froides qui fournissent ces produits, afin de s’impregner de la situation appéllant d’ailleurs à cette occasion la population au calme.

Certe, la gangrène reste la même. C’est à ce sujet qu’un S.O.S est lancé à cris de gorge aux autorités compétantes, en particulier au Gouverneur de province Paulin Lendongolia et au Mini-Pro en charge de l’économie de jetter un oeil particulier afin de pallier cette situation dans le seul souci de lutter contre la famine dans cette partie du pays une façon de traduire en acte la vision » le peuple d’abord » dixit S.E.M Félix-Tahisekedi, Chef de l’État dana son volet social.
Ainsi, une régulation des prix s’impose pour permettre aux consommateurs boyomais d’accéder à des produits alimentaires à des prix raisonnables dans le reste de l’année 2025.
Par Jason Lohose
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