Dans un contexte où la transparence et la bonne gouvernance sont au cœur de la vision du Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, certains agents de l’administration publique qui s’alignent sur cette dynamique se retrouvent injustement ciblés par des campagnes de désinformation. C’est le cas de M. Bahati Kambusa, chef Ad-intérim des Mines à Watsa, récemment accusé à tort dans un article publié par le site non professionnel Actuadrique7.cd
L’article en question, signé anonymement par « la rédaction », accuse M. Bahati d’escroquerie minière et de trafic d’influence dans la gestion de la mine de Beverendi. Or, aucune source officielle ni enquête judiciaire ne vient étayer ces allégations. Pire encore, le média n’a pas pris soin de recueillir la version de l’intéressé, bafouant ainsi les principes élémentaires du journalisme. « le respect du contradictoire et la vérification des faits. »
Déployé à Watsa pour assurer l’intérim à la tête de l’antenne des Mines, M. Bahati s’est vu confier la mission de superviser la régularisation d’une carrière minière artisanale en voie de mutation vers une exploitation semi-industrielle. Cette démarche, encadrée par le parquet général et les autorités compétentes, vise à garantir la sécurité des travailleurs et la conformité aux normes du Code minier congolais.
Contrairement aux insinuations mensongères, M. Bahati n’a jamais revendiqué la propriété de la mine ni agi en dehors de son mandat. Il a plutôt veillé à ce que les exploitants respectent les procédures administratives et techniques exigées par la loi, notamment en matière de profondeur et de sécurité.
Dans une province où les enjeux miniers sont aussi stratégiques que sensibles, le rôle de l’administration est crucial. M. Bahati incarne cette rigueur professionnelle attendue des agents de carrière, en mettant en œuvre les orientations du Chef de l’État en matière de lutte contre la corruption, de valorisation des ressources naturelles et de protection des communautés locales.
Il est regrettable que certains médias en ligne, mus par des intérêts obscurs ou des règlements de comptes personnels, se livrent à des publications diffamatoires sans fondement. La presse, pilier de la démocratie, se doit d’être responsable, éthique et soucieuse de la vérité.
L’affaire de Beverendi ne doit pas être instrumentalisée pour nuire à ceux qui travaillent avec intégrité. Au lieu de jeter l’opprobre sur un agent engagé, il serait plus judicieux d’encourager les efforts de réforme et de professionnalisation du secteur minier, dans l’intérêt de la République et de ses citoyens.
Par Jason Salumu
