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KISANGANI : Alors que la nouvelle feuille de route pour la Co-gestion ICCN-FFI exercice 2025 est en phase d’être définie par les Assiettes de la COCOSI, Mathieu MIRAMBO appelle au Renforcement d’effectifs d’éco-Gardes pour faire face à la ménace

Kisangani, 14 juillet 2025, Hôtel TRIANGLE. À 244,3 km, soit 3h43 minutes de route de Kisangani, s’étend le Parc National de la Maïko. D’une superficie impressionnante de 10.830 km², cet écrin de biodiversité unique, en partagé géographique entre les provinces de la Tshopo, du Maniema et du Nord-Kivu, est aujourd’hui menacé dans son intégrité.

Conflits armés, braconnage, exploitation illégale des ressources. La liste des maux qui rongent cette aire protégée est longue, et la réaction des partenaires devient urgente.

– Vue aérienne du Parc National de la Maïko

Lors de la 1ère Édition de la  » COCOSI  » 2025, entendez (Concertation pour la Co-Gestion et la Sécurité Intégrée des aires protégées), qui se tient depuis ce lundi à Kisangani, Chef-lieu de la Province de Tshopo le nouveau Directeur du Parc, M. Mathieu MIRAMBO, a dressé un état des lieux alarmant de la sécurité du site, tout en désapprouvant dans son mot du fait que ce Parc puisse jusqu’à ces jours manqué un plan de GESTION définit, et, plaidant par ailleurs avec clarté pour un renforcement immédiat du dispositif de surveillance. Avec seulement 100 éco-gardes pour couvrir un territoire aussi vaste, la situation est intenable.

« Sécuriser Maïko, c’est garantir la paix et la survie de notre biodiversité nationale », a-t-il déclaré avec fermeté devant l’assemblée.

Directeur de l’ICCN/Parc de la MAÏKO, Sieur Mathieu-M a lors de cette journée d’ouverture, porté exprimer sa crainte avec dynamisme et vision, a trouvé un écho fort parmi les participants. Les chefs coutumiers des trois provinces ayant parcouru de longs km afin de prendre part active, présents en la salle malgré les défis liés au transport et les risques sécuritaires jusqu’à atteindre la ville qui accueille pour sa toute première fois cette initiative, ont été appelés par le Magistrat Militaire le Major ( ndlr ) pour leur engagement sans réserve à collaborer avec les autorités et les gestionnaires avec comme objectif de protéger ce patrimoine commun.

M. Mathieu-M a eu rappeller à un effort collectif, insistant sur l’implication de chaque communauté locale, surtout, celles environnante du site du parc de Maïko, cependant ces populations considérées comme premières sentinelles de la forêt.

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– Chefs coutumiers pour la cause du Parc Maïko

Il est temps d’écouter cet appel. Les partenaires présents à la COCOSI doivent se saisir de ce S.O.S., et traduire en actions concrètes les recommandations issues de cette réunion. Le recrutement massif d’éco-gardes, la dotation en moyens logistiques, la coordination accrue avec les FARDC et la PNC, la mobilisation communautaire.

A cet effet, quand bien-même les uns ont exprimé le voeu de voir le Gouvernement Congolais de s’approprier avant tout le besoin quant à la Formation des éléments de l’Éco-garde, outre, autre catégorie de de son personnel qui devront-ils prendre à bras le corps la question sécuritaire une fois les partenaires partis. Il a été à indiquer que le salut du Parc National de la Maïko dépend de notre engagement collectif immédiat.

Par Jason LOHOSE,

Contact : 0828117375.

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