M. Didier Kparagume alias Aigle de Dungu, notable influent de la province du Haut-Uele et proche collaborateur de l’exécutif provincial dirigé par Jean Bakomito Gambu, a récemment exprimé son soutien indéfectible à l’élan de développement que connaît la province sous cette gouvernance. Dans un point de presse animé vendredi 21 février 2025, il a salué les avancées réalisées en matière de réhabilitation et de reconstruction, déclarant : « Pour une première après 64 ans, nous assistons aujourd’hui aux travaux de développement qui démarrent à grande vitesse. C’est extraordinaire !

M. Didier Kparagume a également lancé un appel urgent au président de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, afin qu’il porte une attention particulière aux besoins des populations du Haut-Uele. Dans un contexte marqué par des tensions croissantes, il a insisté sur l’importance d’unité face à une menace persistante. « L’heure n’est pas au conflit », a-t-il martelé, soulignant que les divisions internes ne devraient pas entraver le progrès collectif de la province.
Le notable a critiqué les ingérences extérieures, en particulier celles du Rwanda, tout en réaffirmant le soutien unanime des habitants derrière leur Président et leur Gouverneur. « Nous devons parler un même langage et faire front commun contre l’ennemi qui vient de l’extérieur », a-t-il exhorté. En évoquant l’engagement des fils et filles du Haut-Uele, il a annoncé une campagne de mobilisation pour l’adhésion des populations à l’armée.

M. Kparagume n’a pas manqué de rappeler l’histoire héroïque de sa province, mentionnant les sacrifices passés durant les conflits armés. Il a conclu avec une note de vigilance : « Nous ne dormons pas. La sécurité est primordiale pour éviter que l’ennemi ne filtre à nouveau dans nos rangs.
En somme, les paroles de M. Didier Kparagume résonnent comme un appel à la solidarité et à l’action collective pour faire avancer le développement du Haut-Uele et garantir un avenir pacifique et prospère à ses habitants.
Par Ruphin Adambu Abakesomi
