Alors que nous nous projetons vers l’avenir, l’année 2025 s’annonce comme un tournant décisif pour la province du Haut-Uele. Au cœur de cette dynamique, le développement des infrastructures routières se positionne comme une condition sine qua non pour relancer notre économie. En effet, améliorer les routes est essentiel pour ouvrir la voie à la relance de l’agriculture, un secteur clé que nous devons mettre en avant pour garantir un avenir prospère à notre chère province.
Les opportunités offertes par l’agriculture sont immenses, mais elles nécessitent des moyens adaptés et des infrastructures solides. Pour bâtir un Haut-Uele plus compétitif et résilient, il est impératif d’engager des réformes structurelles audacieuses. La Direction Générale des Recettes de la Province du Haut-Uele (DGRHU), la Régie des Travaux Publics de Haut-Uele (RTPHU), et la Direction Technique des Ouvrages (DTO) doivent être au cœur de cette transformation. Ces institutions méritent une digitalisation complète afin d’améliorer leur efficacité. Cela passe par l’acquisition de nouveaux équipements et la formation de personnel qualifié, capables d’adopter les nouvelles technologies qui révolutionnent la gestion des infrastructures.
Cependant, ces transformations ne pourront se réaliser sans l’engagement fort de chaque acteur de notre province. Le civisme fiscal doit devenir le maître-mot de nos actions en 2025. Les contribuables, qu’ils soient citoyens, entrepreneurs ou représentants de la société civile, ont un rôle crucial à jouer pour mobiliser les fonds nécessaires au trésor provincial. Payer ses droits et taxes auprès de la province n’est pas seulement un acte légal, c’est un geste patriotique. C’est la clef qui permettra de financer les projets d’infrastructures tant attendus, mais aussi d’assurer le bon fonctionnement des services publics.
L’union fait la force. Ensemble, nous devons travailler à l’élaboration d’un Haut-Uele où chacun trouve sa place. La population est invitée à prendre conscience de son rôle en tant que contribuable actif, tandis que le secteur privé doit être incité à investir dans des projets durables. La société civile, dans toute sa diversité, ainsi que les leaders communautaires et politiques, doivent s’engager dans un dialogue constructif pour dessiner les contours de notre avenir commun.
Le député provincial Maitre Bismick Boele Losomia a su exprimer avec ferveur cet appel à l’action. Son message résonne comme un cri d’espoir, une invitation à rêver grand pour notre province. En travaillant ensemble, en faisant preuve de responsabilité et de solidarité, nous pouvons bâtir un Haut-Uele qui redonne le sourire à son peuple.
La tâche à accomplir est immense, mais elle est à notre portée si nous mettons en œuvre les réformes nécessaires et si chaque acteur de la province s’engage à contribuer à cet effort collectif. 2025 doit être l’année où le Haut-Uele se relève, car notre succès dépend de notre volonté commune de bâtir un futur meilleur pour nous et nos générations futures. La route vers un Haut-Uele prospère commence dès maintenant, prenons ensemble les bonnes décisions pour garantir une relance durable et inclusive.
Par Ruphin Adambu Abakesomi
