À l’approche de l’élection du nouveau comité de la DOT KIBALI, l’effervescence gagne les 12 composantes de la structure. À Watsa, cadres, leaders communautaires et femmes entrepreneures s’accordent sur une évidence : il faut un leadership nouveau, rassembleur et intègre pour porter les aspirations des communautés impactées par Kibali.
Dans une déclaration sans équivoque, Madame Élysée Paty Masiya appelle les 12 grands électeurs à jeter leur dévolu sur la candidature de M. Benjamin TAULI OYEBI à la présidence. Pour cette femme leader engagée, ce choix est mûrement réfléchi et s’impose comme la seule alternative crédible pour refonder la DOT KIBALI sur des bases saines.
Madame Masiya souligne que la communauté affectée par les activités minières rejette les autres candidatures et surtout celle à la présidence portée par les artisans du bilan insatisfaisant du Cahier des charges. Elle pointe des ponts inachevés, les travaux de l’HGR de Faradje et de l’axe Kokoro–Awilaba abandonnés, des infrastructures bâclées, et des projets comme la clôture de Makoro ou la route de Moku indûment reportés sur la DOT.
Pour elle, il est inadmissible que la DOT serve à compenser les manquements du Cahier des charges. Elle dénonce tout risque de reproduire les dérives du passé, notamment celles reprochées à Raoul SADI KANEGA, et refuse le recyclage des échecs. Face aux 12 électeurs, elle exige une rupture totale avec la médiocrité, et prône la compétence, la transparence et la reddition des comptes.
C’est un NON ferme à la médiocrité et un OUI massif à une DOT KIBALI qui livre des ouvrages achevés, durables et utiles. Madame Élysée Paty Masiya dit suivre de près le processus et appelle à un vote responsable, libre de toute pression et instrumentalisation, au service exclusif des communautés.
Rédaction
