Face à la grogne sociale, l’ACOPRIM est appelé à accélèrer le chantier du méga-immeuble R+3 à Kisangani.
Ce lundi 15 juin 2026, alors que des mauvaises langues parlent des rumeurs de manifestations et aux remous sociaux qui agitent agitent les Boyomaises et Boyomais qui se montrent soucieux de voir être exécutés les vrais travaux de construction de l’immeuble R+3, tant venté par les autorités tant de Kinshasa que celles de la TSHOPO. l’heure est à l’action. Aujourd’hui, à 9h, locales Thomas Makunya Eboga, Directeur Provincial de l’ACOPRIM/Tshopo, a convoqué une réunion stratégique d’urgence dans son bureau de Kisangani.

L’objectif est clair, désamorcer la méfiance de la population en lançant immédiatement de ce qu’il faisable les travaux préliminaires du futur bâtiment R+3 sur le site de la PCR en attendant la levée par les Autorités Compétentes des financement de la première tranche sécurisé en faveur des partenaires chinois dont les issues sont à compter des jours au bout des doigts. Cette rencontre matinale d’harmonisation des vues a réuni en la salle des réunions d’ACOPRIM-Tshopo les acteurs clés du projet, notamment la délégation de l’entreprise chinoise COC (Congo Océan Construction ). En essentiel, les discussions ont permis de faire le point sur le virement imminent de la première tranche du budget destiné à ce méga-immeuble.

Le Directeur Provincial a apporté des éclaircissements importants sur le calendrier financier devant Monsieur Zhou (chef des chantiers chinois) et Monsieur Ugeni Lotika (chef de charroi de la COC).

S’exprimant en mot d’urgence, la pause de la Clôturer tout autour du site concerné pour apaiser la population s’avère plus que utile. Pour le DP de l’ACOPRIM, le retard visible dans le démarrage du chantier commence à alimenter une dangereuse perception d’abandon au sein de la population.Cependant, pour couper court aux spéculations, une stratégie d’occupation immédiate du terrain a été arrêtée ; la pose immédiate d’une clôture.
« L’urgence absolue est de construire la clôture du site « PCR ». Nous devons sécuriser cet espace. La population voit d’un mauvais œil ce qu’elle interprète comme un abandon. Poser cette clôture maintenant est une nécessité impérieuse, en attendant la libération définitive des fonds par Kinshasa », a martelé Thomas Makunya Eboga.

Pour matérialiser cette urgence, la société sous-traitantée GPC Sarl (Génie Précurseur Construct) a été intégrée aux discussions. Son Directeur Technique, l’ingénieur Junior Bakokola Mofelengia, présente à évoqué séance tenante l’aspect d’un budget requis pour la construction rapide de cette clôture. Quant à la salubrité publique, il s’est noté le besoin dans les 72 heures qui suivent d’y mobiliser si possible les matériels appropriés pour évacuer les immondices. Ce travail est à entreprendre sous le guide de la COC, Car la prise en possession du site demande d’abord un grand nettoyage. C’est l’ingénieur Junior Bakokola qui a soulevé ce défi majeur. Il sied d’observer avec amertume la transformation progressive de ce lieu en décharge sauvage.que s’en donnent les habitants riverains entre autres les tenanciers des terrasses, restaurants se fortune et autres ménages envoisinants.

« Je suggère que dans les prochaines 48 heures, nous procédions à l’assainissement complet du site. Il faut dégager toutes les immondices que les riverains et d’autres Boyomais inciviques commencent déjà à y accumuler », a-t-il proposé.
Cette phase d’assainissement sera encadrée absolument par un contrat dûment établi entre COC et la Sté sous traitée, t-elle, l’insistance du DP MAKUNYA définissant précisément les tâches chronologiques de chaque équipe.

Joignant parole à l’action, suspendant la séance au Bureau, toute l’équipe sous la conduire du Directeur de l’Acoprim/Tshopo a effectuée une descente sporadique sur le terrain afin de palper du doigt la réalité, et, sensibiliser les uns et les autres notamment ceux occupants se trouvant dans les Périmetres de 9 mettres du côté UBA d’amorcer déjà leur évacuation.



Sur place, le constat est sans appel, des tas de déchets ménagers jonchent déjà le sol, ainsi que, des herbes sauvages qui prennent de la hauteur confirmant l’urgence d’une intervention. Preuve de l’importance du lancement pour très peu de jours de ce méga projet social impulsé sous le sceau du Chef de l’État SEM. Félix-Tshisekedi dont sont bénéficiaires directs les Tshopolais.
Ainsi, le Professeur Simon Lowawa, Bourgmestre de la commune de Makiso, était présent lors de cette inspection. en sa qualité de l’autorité communale qui a, cependant , réaffirmé son soutien au nom de l’Autorité urbaine pour garantir la salubrité et l’ordre public autour de ce futur joyau architectural de Kisangani, pensé dans sa commune respective.

Par JDL//Kwetufm.net
+243828117375.
