En raison de la suspension de certaines taxes sur les produits de grande consommation au près des commerçants et vendeuses sur le marché de Kisangani, la Prof. Nadyne-Clémence CHALACHALA, en sa casquette de l’Inspectrice Provinciale des Finances TSHOPO, salue vivement cette décision salvatrice du Gouverneur Paulin LENDONGOLIA.

Tenez, Un ouf de soulagement souffle sur les marchés tant de fortune à travers les cinq communes que celui communément connu sous l’appelation de » Marché Central » de Kisangani situé en plein coeur commercial de la C/Makiso. Face à la flambée des prix des certains produits de première nécessité vécue depuis peu sur les étalages, notamment, le riz-blanc, qui asphyxie à gorge peu à peu les ménages boyomais, le gouvernement provincial de la Tshopo par le biais du Gouverneur P-Lendongolia, affectueusement baptisé » PPL » par les habitueux soit » Okelenge » par la population tape du poing sur la table et décide d’agir directement sur ce, en faveur du bien-être des Boyomais en particulier et des tous les Tshopolais en général.
Du coup, cette instruction ferme qui ne doit souffrir d’aucune faille pour une période de 60 jours soit deux mois jour pour jour est accueillie en une véritable bouffée d’oxygène qui vient d’être accordée aux commerçants et vendeuses, disons-le, d’une catégorie des denrées alimentaires et autres dont la bénéficiaire finale est la population. De quoi de plus normal, très vite prenant la parole dans son appréciation de ladite décision, Madame Nadyne-Clémence CHALACHALA a salué vivement l’action du premier citoyen Tshopolais Paulin Lendongolia dont sur son instruction le Ministre provincial des Finances, Patrick Valencio Asumani Madropia, a acté la suspension temporaire desdites taxes frappant les produits de première de base.
À elle d’indiquer que au delà de la mobilisation des recettes, celle-ci est un signe clair, qui matérialise son engagement contre la vie chère à travers l’entité province de la Tshopo qu’il Gouvernement ;
« Cette mesure vise à alléger le coût de la vie et à améliorer le pouvoir d’achat de la population », a-t-elle souligné, y voyant une réponse concrète et immédiate aux préoccupations économiques et sociales qui pèsent depuis quelques semaines sur les foyers Boyomais que ceux à travers les 7 territoires.
Rappellons, Pendant deux mois, l’économie ménagère de la Tshopo s’offre ainsi un répit crucial, illustrant la volonté de l’exécutif provincial de placer le social au cœur de ses priorités.
Publié.JDL
