La chefferie de Logo-Obeleba, dans le territoire de Faradje, est aujourd’hui la scène d’une inquiétante avancée d’activités illicites menées par des sujets chinois. Sans concertation avec les communautés locales, ces exploitants ont envahi les terres, détruit des champs dans les groupements Azay et Alomo, et mis en péril des infrastructures routières vitales, notamment des ponts à titre d’exemple celui de Kovo déjà fissuré, compromettant la mobilité et la sécurité des habitants.
La population, prise de court, crie à la détresse. Elle ne sait ni quel accord aurait été signé avec les chefs coutumiers, ni si un cahier des charges a été établi pour encadrer ces activités. Ce flou juridique alimente la colère et l’incompréhension.
« …Nous ne savons pas qui les a autorisés, ni pourquoi nos terres sont ravagées sans qu’on nous consulte « , déclare un notable de Logo-Obeleba.
Face à cette situation, l’Honorable Jean Manda Madrakele, Président du Conseil d’Administration de la fondation qui porte son nom, monte au créneau. Il alerte les autorités provinciales et nationales sur le danger que représente cette exploitation sauvage par ces sujets chinois, Ougandais…, menée sous le regard passif des autorités locales. Il met en garde toutes les équipes opérant dans l’illégalité et appelle à une réaction rapide des autorités provinciales avant que la population ne décide de se faire justice elle-même.
« …Il est temps que les autorités provinciales prennent ce dossier en main, car la patience de la population a des limites face à ce qui se passe avec les autorités de cette contrée de Faradje », martèle Jean Manda Madrakele.
Dans une chefferie dépourvue d’espaces arabes, où chaque parcelle cultivable est précieuse, la vigilance est de mise. Alors que le chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi, prône la revanche du sol sur le sous sol, une vision concrétisée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu; il est impératif que les chefs coutumiers, notamment celui de Logo-Obeleba où l’Honorable Jean Manda a foi et confiance à sa sagesse, préservent l’intérêt supérieur de leur entité comme il a toujours démontré et appréciée par ses pairs de la région.
Notons que Si rien n’est fait, la présence illicite de ces exploitants risque de transformer Faradje en zone de conflit. La terre, source de vie et de dignité, ne peut être sacrifiée sur l’autel de l’opacité et du profit étranger. Le moment est venu pour les autorités de faire preuve de fermeté, de transparence et de respect envers les communautés locales. Car comme le dit si bien un ancien proverbe : « Quand les racines sont menacées, l’arbre ne peut survivre. »
Cellule de communication de la Fondation Jean Manda Madrakele
